L'invention de l'arc se perd dans la nuit des temps. Des pointes de flèches, trouvées en Tunisie et datant d'environ 50 000 ans, constituent les indices les plus anciens de son existence. Plus près de nous, les Inuits assuraient leur subsistance par la chasse au gros gibier. Au Québec, c'est en 1959 que cette technique de chasse devient vraiment populaire.
La chasse à l'arc permet une proximité du gibier qui n'est exigée dans aucune autre pratique. Le chasseur se retrouve si près de l'animal qu'il voit ses flancs bouger, qu'il entend sa respiration et qu'il peut même sentir son odeur.
La chasse à l'arc permet de ressentir les sensations des premiers chasseurs, d'affirmer sa confiance en soi. On ne doit tirer que si l'on "sent" que la flèche porte la mort.
Le chasseur ne peut se permettre de blesser un animal et de lui infliger des souffrances inutiles.